Chers et chères participant·e·s,

Mer­ci beau­coup pour l’in­té­rêt que vous por­tez au 2ème Congrès suisse de Pé­ri­na­ta­li­té. Le co­mi­té scien­ti­fique a éla­bo­ré un pro­gramme riche et va­rié. La deuxième édi­tion de cette an­née montre non seule­ment un in­té­rêt pour la pé­ri­na­ta­lo­gie en soi, mais est aus­si un signe ré­jouis­sant de la vo­lon­té et de la dis­po­si­tion à tra­vailler en­semble dans l’in­té­rêt des mères et de leurs en­fants. La co­opé­ra­tion des dif­fé­rents groupes pro­fes­sion­nels est exi­gée par la po­li­tique de­puis long­temps. Cette exi­gence juste et im­por­tante, est par­ti­cu­liè­re­ment pri­mor­diale dans le do­maine de la pé­ri­na­ta­lo­gie et contri­bue­ra à la haute qua­li­té des soins aux mères et aux en­fants. En ce sens, j’es­père qu’outre le trans­fert de connais­sances, au­ra lieu éga­le­ment un échange ani­mé entre les membres des so­cié­tés or­ga­ni­sa­trices. Au nom de ces der­nières, je sou­haite à tous et toutes un congrès réus­si.

Dr Da­vid Ehm, an­cien pré­sident de gy­né­co­lo­gie suisse